Israël : le piège

Publié le par Regali

L’antisémitisme est une maladie mentale

J’ai connu une paranoïaque. Elle a consacré sa vie à semer la désolation dans son entourage, sacrifiant à sa haine son propre bonheur, pourvu qu’elle puisse détruire celui des autres.
L’objet de sa fixation ? Sa jeune soeur. Son moteur : la jalousie.

Ses armes : les scènes théâtrales, les accusations odieuses, la diffamation, et la projection, l’inversion typique de la paranoïa : ce n’est pas moi qui la persécute, c’est elle qui me persécute.

Le thème : elle veut me prendre ce qui m’appartient. Je suis propriétaire de mes enfants, elle veut me les prendre.

La diffamation ça marche très bien. Cette femme avait réussi à convaincre un nnombre incroyable de gens et à isoler presque complètement sa soeur. Seul un petit nombre de fidèles restait autour d’elle ; certains essayant courageusement de la défendre, et se faisant honnir par la rumeur publique, d’autres la soutenant plus discrètement, soumises aux pressions de l’entourage.

Sa haine s’étendit à ces gens qui défendaient la réalité. Elle les accusait de toutes les méchancetés dont elle-même se rendait coupable.

Et les objets de sa haine, sa soeur particulièrement, s’efforçaient de se montrer parfaits, de ne donner aucune prise à ses accusations... Mais sa jalousie en était d’autant plus exacerbée, et plus ils se montraient bons, généreux, tolérants, plus elle les haïssait.

C’est ainsi que fonctionne la haine des juifs et d’Israël.

Ainsi a commencé l’humanité, selon la Bible : Caïn tua son frère Abel par jalousie. Puis Esaü voua une haine mortelle à son jeune frère Jacob, après lui avoir vendu son droit d’aînesse. Il y eut aussi Israël et Ismaël.

Le peuple juif est le descendant de Jacob.

On retrouve dans l’antisémitisme tous les composants de la paranoïa décrite plus haut.

Les antisémites sont animés d’une haine fanatique à laquelle ils consacrent leur existence, sacrifient leur bonheur, leur sérénité, leur évolution personnelle, leurs capacités créatrices. Leur fixation unique, leur idée fixe c’est le peuple d’Israël. Leur univers mental se réduit à ça, leur vie s’y consacre entièrement.

(Ils peuvent passer leur temps à calculer des mesures sur des plans afin de prouver qu’il n’y avait pas la place d’installer des chambres à gaz - oui oui les négationnistes font ça !).

Leurs armes depuis toujours : la calomnie, les inventions les plus délirantes : ils se nourrissent du sang des enfants, préparent un complot de domination mondiale, possédent toute la richesse... On connaît tous ces délires : inutile de les énumérer.

Et puis un jour leur cible revient sur la terre de ses ancêtres d’où elle avait été chassée : un îlot minuscule au milieu d’un immense territoire hostile : un timbre-poste sur un terrain de foot-ball. Et cette terre minuscule, ils la font revivre, l’irriguent, la rendent fertile, lui redonnent vie.

Alors là, la folie des paranoïaques se déchaîne. Ils se mettent à revendiquer ce bout de terrain, que jusque-là ils avaient délaissé, inventent un peuple, inventent un passé à ce peuple, lui donnent un nom d’origine étrangère (britannique) : la Palestine, se persuadent eux-mêmes que ce peuple imaginaire s’appelle Palestinien de toute éternité, et lui construisent une histoire, annexant au passage des lieux saints et des personnages historiques comme Jésus-Christ...

Tout comme la femme paranoïaque, ils vont proclamer : on me vole ce qui m’appartient.

Alors se crée une « cause palestinienne » où se concentre toute leur paranoïa. Ils immigrent nombreux dans la région qui entoure Israël et leur a été affectée par l’ONU, et se proclament Palestiniens.

Les arabes de cette région, palestiniens donc, ils s’en foutent éperdument. Comme de ceux qui sont allés s’installer dans les pays voisins. Mieux, ils vont se cacher au milieu de ces camps de réfugiés pour se livrer à des actes terroristes, afin d’attirer les représailles sur leurs frères. Puis ils installeront leurs lance-roquettes dans les écoles, les hôpitaux, utilisant leurs enfants comme boucliers et comme publicité, afin de pouvoir dire : Israël tue nos enfants.

Tout comme la femme paranoïaque, ils vont répandre leurs calomnies, réussissant à convaincre de plus en plus de gens dans le monde que ce sont eux les persécutés. Et tout comme elle, ils vont sommer leur cible de les haïr en retour. Israël va s’efforcer de se défendre tout en préservant son propre idéal. Mais plus Israël montre de retenue dans les représailles, plus leur haine se déchaîne. Plus leur cible montre de dignité, de noblesse, de générosité, plus elle s’éloigne de cette haine qu’ils voudraient recevoir en retour, plus ils deviennent haineux.

Puisse Israël comprendre ce mécanisme, et trouver la solution pour sortir de ce piège diabolique.

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